Sexe et genre : questionner la naturalisation des rôles sexués par le prisme de l’éducation et des jouets pour enfants


par Daphné Ronfard

 

La notion de genre, une « idéologie » ? 

La distinction est désormais bien connue et répandue. Sexe et genre ne sont, théoriquement, plus à confondre. Le sexe désigne l’existence biologique, à la naissance, d’une anatomie et d’un système reproducteur féminin ou masculin. Le genre désigne les rôles sociaux qui y sont rattachés. Le sexe est au genre, en bref, ce que le naturel est au culturel ; un état de fait dans le premier cas, et une construction dans le second.

Pourtant, la définition de ces deux termes catalyse les ardeurs du débat public. En témoigne la dramatisation actuelle focalisée sur l’emploi du mot genre à la place du mot sexe, si bien que l’on déforme ce qui est à l’origine une distinction conceptuelle scientifique, en ce qu’elle est issue de travaux de sciences sociales, pour l’accoler aux qualificatifs de « théorie » [2] ou « d’idéologie » [9] . La distinction entre sexe et genre est pourtant issue d’un champ disciplinaire : les études de genre. Or, le concept de genre est aujourd’hui politisé, ou en tout cas porteur d’une charge politique et est donc évité dans le débat public. De nombreux acteurs dénoncent volontiers les « théories du genre » [4], une « colonisation idéologique » [1] … Comme on le voit, et comme le souligne Laure Bereni, « ces savoirs dérangent. Ils sont des outils puissants de déstabilisation des distinctions et hiérarchies qui apparaissent comme naturelles, entre les hommes et les femmes » [2].

Mais loin des caricatures volontiers accolées à la distinction entre sexe et genre, le genre est bel est bien un concept central dans la compréhension des rapports contemporains entre les sexes et dans les combats en faveur de l’égalité femmes-hommes. D’ailleurs, ce mot arrive dans le champ disciplinaire français dès les années 2000, pour désigner les recherches scientifiques portant sur les rapports sociaux entre les sexes. On voit ainsi que le concept ne revêt alors pas de connotation politique selon ses premiers précepteurs, et est simplement un instrument analytique, au service de l’intelligibilité monde social actuel.

Le concept de genre permet de désigner, en opposition au sexe qui est une réalité biologique, une identité sociale et une classification sociale en termes de masculin ou de féminin. Hors de la France, c’est Robert Stoller, dans les années 1960, qui introduit la distinction terminologique entre le sexe, biologique, et le genre (gender), identification psychologique. Cela renvoie à ce qu’affirmait Simone de Beauvoir en expliquant qu’on « ne naît pas femme, on le devient ». Différenciant la naissance en tant que « femelle » et la construction en tant que « femme », c’est là qu’on touche du doigt la distinction entre les deux concepts. C’est une construction culturelle de la différence des sexes qui passe par l’établissement de rôles sociaux sexués, de symboles, d’un imaginaire et de représentations collectives liées à la bicatégorisation sexuée entre masculin et féminin. Françoise Thébaud, historienne, souligne d’ailleurs que les études sur le genre ont permis de s’intéresser aux expériences sociales des femmes, quand les autres champs des sciences humaines et sociales ne l’avaient encore jamais fait. Un outil de taille, donc, dans l’identification des leviers de lutte contre les inégalités femmes-hommes, puisque nommer et objectiver les expériences sociales des femmes permet d’identifier certaines discriminations et de les contrer.

Margaret Mead, parlant de « rôles sexuels », touche également de près l’approche théorique du concept de genre en disant que le tempérament, les traits de caractère attachés au sexe, ne découlent pas du sexe biologique, mais suivent une construction différenciée selon la société dans laquelle on se trouve. Dans La sexualité des Samoans, Mead étudie différentes populations des îles Samoa, où elle observe différents comportements assignés aux femmes et aux femmes. Chez les Chambulis, la femme est dominante, l’homme est plus passif et émotif. Chez les Arapesh, la femme est douce et sensible, tout comme l’homme. Chez les Mundugumors, la femme est violence, et l’homme aussi. Ainsi, ce travail d’anthropologie montre, dès 1928, que les comportements prescrits au masculin ou au féminin semblent corrélés à des contextes culturels et non à des réalités biologiques.

A partir de là, on peut passer à la définition du genre comme un rapport social, comme le mentionne Laure Bereni. Elle conçoit le genre comme un « système de bicatégorisation hiérarchisée entre les sexes et entre les valeurs et représentations qui leur sont associées » : cela contribue à analyser le social comme un système de partition du monde social et de compréhension des mécanismes qui ont contribué à construire les rôles sociaux de manière différenciée.

Ainsi, le mot genre traduit simplement le fait que l’on ne peut pas déduire mécaniquement le comportement d’une personne avec pour seule information son assignation sexuelle à la naissance. Naître homme, naître femme, ne détermine pas le caractère d’un individu ; être un homme ou une femme n’est qu’une donnée biologique qui n’est pas naturellement à l’origine du comportement social de l’individu.

En revanche, le genre est l’incarnation de cette traduction en comportement social des sexes,  qui n’a donc rien de naturel puisque les caractéristiques rattachées au genre dépendent d’une culture et d’une société données. C’est là que se noue le problème : ces comportements sociaux ont été naturalisés alors qu’il s’agit d’un construit social, si bien que sexe et genre sont trop souvent confondus. S’il s’agit bel et bien d’une construction sociale et culturelle, il convient alors de se questionner sur ce qui permet cette naturalisation, ce déterminisme, qui rattache la femme et l’homme à des comportements socialement acceptables radicalement opposés et inégalitaires. Il s’agira alors de revenir sur la question des stéréotypes de genre, qui se construisent sur la base d’une naturalisation des distinctions sociales genrées, notamment entretenus par la socialisation des enfants. On prendra l’exemple des jouets pour enfants. On verra que cette réflexion permet d’imaginer des voies de rupture avec ces stéréotypes.

L’exemple des jouets pour enfants : s’émanciper de caractéristiques sociales construites mais passant pour naturelles

La jeunesse, et plus encore l’enfance, sont des moments charnières dans la construction de l’identité individuelle et dans le développement personnel. C’est donc par l’entrée de la transmission, de l’éducation, de la capacité de réflexivité inculquée aux enfants, qu’un moyen d’action contre les stéréotypes et contre les inégalités se dessine.

La transmission dès le plus jeune âge d’une distinction de rôle social entre les filles et les garçons, expliquant aux petites filles qu’elles doivent être sages et passives et aux garçons qu’ils doivent être forts et ambitieux, peuvent être le point de départ d’une intériorisation et d’une naturalisation des stéréotypes de genre. Ces éléments conduisent à l’enfermement des enfants dans ces codes inculqués et assimilés de manière inconsciente. Cette naturalisation est particulièrement dénoncée par Delphine Gardey et Ilana Löwy dans leur ouvrage, publié en 2000, au titre parlant : L’invention du naturel, les sciences et la fabrication du féminin et du masculin. Avec un tel titre, cela permet de voir que la construction sociale autour du genre est bel est bien construite, et non naturelle.

On l’a vu, c’est en ce point que se joue également l’opposition et la nature et la culture, qui illustre particulièrement sa pertinence dans le contexte des études sur le genre. L’un des exemples les plus parlants est celui des jouets pour enfants. Sur tous les catalogues et sur les étagères des magasins de jouets, divertissements premiers qui accompagnent l’enfant de façon omniprésente dans les premières années de sa vie, les catégories étaient toutes formées. Rose pour les filles, bleu pour les garçons. Jeux de construction, d’aventure et de petits soldats pour les garçons, poupées, matériel ménager et dinette pour les filles.

Derrière cette assignation commerciale pouvant paraître innocente et anodine se joue pourtant des valeurs et une intériorisation d’un rôle social. Comme si les petites filles étaient dès l’enfance, dès un âge aussi insouciant, indéterminé et pourtant déterminant pour la construction d’un individu en adulte, faites pour jouer à la poupée, faites pour être passives, faites pour s’occuper de tâches domestiques. Ici transparaît la perspective finaliste, qui consiste à énoncer que les femmes, parce qu’elles sont biologiquement capables d’enfanter, devraient avoir un rôle social strictement conforme à cette capacité biologique.

La responsabilité sociale des entreprises vendant ces jouets a toutefois été récemment éveillée. En 2015, Super U lance la champagne publicitaire « Noël sans préjugés » [7] qui remet en question ces stéréotypes et réalise une expérience filmée, certes dans le cadre d’une campagne publicitaire, mais qui est éclairante sur une prise de conscience de ce caractère erroné. Plusieurs enfants, garçons et filles, sont placés dans une salle pleine de jouets variés et chaque enfant va jouer, sans aucune prédétermination, sans aucune hésitation, à tout jeu, peu importe sa couleur ou sa connotation féminine ou masculine. Les enfants, encore proches de l’état de nature dans le sens où ils sont en construction et pas encore en prise totale avec le monde social qu’ils apprennent tout juste à connaître, ne sont pas encore enfermés dans des stéréotypes et vont, naturellement, jouer avec les objets qui ne leur sont pas socialement – et sexuellement – désignés. Le slogan de cette campagne est donc le suivant : « il n’existe pas de jouets pour les filles ou pour les garçons, mais des jouets, tout simplement ». Cette simple phrase en elle-même traduit justement les oppositions qui se jouent entre sexe et genre, confirmant les différentes thèses jusqu’ici exposées.

Dans l’ouvrage Féminins/masculins, Sociologie du genre [5], Christine Guionnet et Erik Neveu abordent justement la question des catalogues de jouets, en identifiant une typologie précise. Les catalogues sont déjà séparés entre les jouets pour filles et pour garçons, ce qui tend à aller dans le sens de ce que disait Philippe de Villiers : pour qu’il y ait inversion sexuelle comme il le dit, il faut bien une segmentation des rôles sexuels visibles dans les jouets. Les jouets pour fille se rapportent tous à la sphère domestique : la maternité avec les poupons et les poussettes, les travaux ménagers avec les cuisinières ou les tables à repasser miniatures. Les têtes à coiffer et les boîtes à maquillage tendent également à véhiculer une obligation de coquetterie. La passivité, la coquetterie, la douceur, l’émotivité, sont autant de valeurs véhiculées par ces jouets, et ce en opposition totale avec les jouets pour garçons qui, eux, sont en lien avec la sphère publique et préconisent un rôle beaucoup plus actif, inventif, énergique : les jeux autour de la guerre ou des courses automobiles en sont deux exemples.

On constate bien une construction des traits de caractères attachés au fait que l’on soit une fille ou un garçon qui ne découle pas du sexe biologique mais bien d’une construction différentiée selon la société dans laquelle on se situe, rappelant, selon les termes de Margaret Mead, la construction de « rôles sexuels », terme qui préfigure en réalité la notion de genre. Plus encore, comme le rappelle Françoise Héritier, la répartition sociale des rôles sexuels – notamment visible par le biais des jouets – est hiérarchisée dans le sens d’une valence différentielle des sexes où, sur une « table des valeurs », « le masculin est considéré comme supérieur au féminin » [3]. On voit bien que les valeurs transmises à travers les jouets illustrent cela. Les caractéristiques valorisées se situent du côté des jouets masculins, et ce système de hiérarchisation et de supériorité associée aux comportements « masculins » est donc véhiculé dès le plus jeune âge.

Ainsi, un « Noël sans préjugés », et plus largement l’initiative de « dégenrer » les jouets, semblent des voies de sortie d’un enfermement des enfants dans des rôles stéréotypés dont il serait souhaitable de les extraire. Et pourtant.

Et pourtant, l’initiative publicitaire de 2015 a été l’objet de vives critiques aboutissant à une controverse. Philippe de Villiers, homme politique français, a réagi à cette campagne publicitaire en postant sur son compte Twitter : « Campagne publicitaire de Super U sur l’inversion sexuelle des jouets d’enfants. J’appelle au boycott de Super U » [6]. Le terme employé « d’inversion sexuelle » vient parfaitement illustrer l’effort de naturalisation de ce qui est pourtant une construction sociale : le genre. Il sous-entend que les sexes sont déterminés, sont porteurs de caractéristiques sociales aussi grossières qu’elles pourraient être résumées par des couleurs – rose ou bleu – ou par des rôles sociaux – travailleur inventif ou mère et épouse tendre et domestique.

En résumé, dans ce positionnement théorique, les femmes sont gestatrices, passives et ont pour rôle premier d’être des mères reléguées à la sphère domestique quand les hommes sont producteurs et actifs. Mais il sous-entend surtout, et là est la controverse, que les caractéristiques sociales attachées aux hommes et aux femmes sont immuables, parce que le fait d’être un homme ou une femme est une donnée naturelle. Pourtant, on l’a vu avec Stoller mais aussi avec le sexologue John Money qui a repris ses travaux, que le sexe est biologique donc stable mais que le genre est l’expérience contingente de soi, comme homme ou femme. Comme le genre est contingent, il est ainsi modifiable, tout comme les comportements qui y sont rattachés. Pourtant, ici, Philippe de Villiers efface la possibilité d’évolution, la possibilité de variabilité par rapport à la norme considérée comme naturelle.

La controverse est d’autant plus renforcée qu’en 2015, l’association la « Manif pour tous » née en 2012 pour s’opposer à la légalisation du mariage pour les couples de même sexe (« Mariage pour tous »), se saisit de la question. Pour les militants de la « Manif pour tous », il y aurait une possibilité de « contagion », de « propagation » de l’homosexualité par la remise en cause de ce que l’on considère comme les normes sociales rattachées aux deux sexes. Tout comportement dérogeant à ces normes est considéré comme déviant, et donc, les stéréotypes vont même jusqu’à être revendiqués, comme le montre l’affiche ci-contre. Illustrant justement l’exemple des jeux pour enfants, cette affiche montre bien que dans la perspective des militants de la « Manif pour tous », les filles doivent jouer aux princesses, et les garçons doivent jouer au cow-boy, au chevalier, brave et armé… On ne le répètera jamais assez : c’est à cet âge de l’enfance que l’intériorisation des normes est la plus forte, que l’enfant apprend à comprendre le monde et à adopter un comportement conformément à l’environnement qui l’entoure et à l’image qu’il se fait de son rôle. Il forme son rôle social.

Mais les stéréotypes véhiculés par les magasins de jouets contribuent à former les esprits des enfants, par le loisir, par le jeu, vers un rôle social déterminé, parce que les enfants y sont confrontés dès leur plus jeune âge. Ils apprennent aux filles de réfréner leurs envies de découvertes au profit de la passivité, de la beauté, de la sensibilité, de la sphère domestique, et ils apprennent aux garçons de réfréner leur sensibilité et leur douceur au profit de la bagarre, de l’action. Le travail de socialisation passe par l’intégration de normes chez l’enfant qui se forme en conformité avec celles-ci.

Tout cela contribue à une socialisation, par les objets médiatiques puis par les objets physiques que sont les jouets auxquels les enfants sont confrontés, reproductrice de stéréotypes. La naturalisation est aboutie quand on constate qu’en 2001, le PDG du fabricant de jouets Mattel, Hervé Parizot, affirme vouloir déstéréotyper les jouets, mais qu’il peine à continuer cette initiative, faute de succès commercial. En effet, il explique que les jouets qui ne sont pas conformes aux stéréotypes se vendent moins ; les poupées Barbie qui exercent le métier pilotes se sont moins vendues que les Barbie vendues avec une machine à laver [8]. Le comportement des enfants est donc en phase avec les stéréotypes, puisqu’ils ont été naturalisés.

Cela pousse finalement à réfléchir, de manière plus générale, à la socialisation et à ses processus. En effet, si les rôles sexués et, finalement, les rôles rattachés au genre sont bien des constructions sociales, alors il faut s’intéresser à la manière dont ces constructions sont intériorisées, acquises et incorporées par les individus dès le plus jeune âge. La socialisation se définit comme un « processus jamais fini d’incorporation du social par les êtres humains » (Guionnet et Neveu). Claude Dubar la définit comme « la transmission de normes, valeurs et règles organisées » par des institutions telles que l’école ou encore la famille. La socialisation est une construction de l’identité par l’intériorisation de normes, c’est un processus personnel, un « compromis instable » selon Dubar entre différents processus d’assignation d’identité qui passent par plusieurs instances.

Les différentes instances socialisatrices jouent toutes un rôle phare : par exemple, l’école est le lieu de l’apprentissage des valeurs qui vont construire l’enfant en adulte. Ces instances socialisatrices peuvent toutefois participer au véhiculage des stéréotypes de genre, et à la cristallisation des rôles sociaux attribués aux sexes. Par exemple, l’école peut véhiculer, de façon inconsciente et donc invisible, une prescription de rôles sociaux qui se trouve intériorisée et reproduite par le biais des manuels scolaires. Les recherches de Tisserant et Wagner [10] en 2008 laissent en effet transparaître le fait que dans les manuels scolaires, les protagonistes et les héros sont majoritairement des hommes, ce sont eux qui sont représentés comme insérés dans la sphère professionnelle tandis que les femmes sont représentées dans la sphère domestique et familiale. Or face à cela, dans le cadre familial, comment élever ses propres enfants hors des stéréotypes quand l’environnement extérieur, scolaire mais aussi médiatique comme avec l’exemple des jouets persiste à les diffuser ? Défaire les stéréotypes dans ces instances de socialisation est alors une action cruciale et instrumentale en faveur de l’égalité et de l’émancipation de ces rôles sociaux qui semble prédéterminés.

Ainsi, le combat contre les inégalités femmes-hommes passe par la prise de conscience de la différence terminologique entre sexe et genre, permettant de dénaturaliser l’idée selon laquelle il existerait des comportements naturellement féminins et naturellement masculins, qui seraient à la base d’une hiérarchisation entre les deux sexes biologiques. Un travail sur l’éducation et la socialisation des plus jeunes permettrait de se détacher de ce déterminisme sexuel particulièrement réducteur et qui, durant des siècles, est venu justifier les discriminations à l’encontre des femmes. Pensons, comme Jean-Paul Sartre, que l’existence précède l’essence, et qu’un individu, femme ou homme, a le pouvoir de se choisir dans le monde, quel qu’il soit. C’est peut-être là la première des libertés. Elle ne devrait donc pas être bafouée par des déterminismes rattachant des caractéristiques sociales à une donnée biologique. Sexe et genre ne sont définitivement plus à confondre.

 

Bibliographie

[1] Agence, Ouest-France avec. « Théorie du genre. Le pape dénonce une « colonisation idéologique » ». Ouest-France.fr, 2 août 2016. https://www.ouest-france.fr/societe/religions/pape-francois/theorie-du-genre-le-pape-denonce-une-colonisation-ideologique-4400671.

[2] Daumas, Cécile. « Pourquoi la «théorie du genre» fait-elle peur ? » Libération.fr, 14 décembre 2016. https://www.liberation.fr/debats/2016/12/14/pourquoi-la-theorie-du-genre-fait-elle-peur_1535293.

[3] Voix d’Europe. « Fémin’histoire #10 : Françoise Héritier », 26 janvier 2018. https://voixdeurope.com/2018/01/26/feminhistoire-10/.

[4] FranceSoir. « GPA, PMA, théorie du genre: que veut encore la Manif pour tous? », 16 octobre 2016. https://www.francesoir.fr/politique-france/gpa-pma-theorie-du-genre-que-veut-encore-la-manif-pour-tous.

[5] Guionnet, Christine, et Erik Neveu. Féminins / Masculins: Sociologie du genre. Paris: Armand Colin, 2004.

[6] « La publicité anti-clichés sexistes de Super U crée la polémique – ladepeche.fr ». Consulté le 11 janvier 2021. https://www.ladepeche.fr/article/2015/12/24/2244502-publicite-anti-cliches-sexistes-super-u-cree-polemique.html.

[7] Dailymotion. « Le Catalogue de Noël sans Préjugés Des Magasins U – Vidéo Dailymotion ». Consulté le 11 janvier 2021. https://www.dailymotion.com/video/x3ikkge.

[8] « Les catalogues de jouets font perdurer les stéréotypes sexistes. » Le Monde.fr, 16 décembre 2001. https://www.lemonde.fr/archives/article/2001/12/16/les-catalogues-de-jouets-font-perdurer-les-stereotypes-sexistes_4219730_1819218.html.

[9] La Manif Pour Tous. « L’idéologie du genre ». Consulté le 10 janvier 2021. https://www.lamanifpourtous.fr/publications/lideologie-du-genre.

[10] Tisserant, Pascal. « Stéréotypes et Manuels Scolaires ». Manuels …. Consulté le 11 janvier 2021. https://www.academia.edu/24970931/St%C3%A9r%C3%A9otypes_et_manuels_scolaires.

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